Sonntag, 12. August 2012

Le Sénégal ou l'exception africaine.


Souleymane SOKOME: Politologue et juriste
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Souleymane Sokome est originaire du nord du Sénégal plus précisément de la commune de Hamady-Ounaré, située dans la région de Matam. Après avoir obtenu son baccalauréat au Lycée Mixte Maurice de Lafosse de Dakar et son Diplôme d´Etudes Universitaires Générales (D.E.U.G) au Département de Langues et Civilisations Germaniques de l´Université Cheikh Anta Diop de Dakar, il poursuivra ses études supérieures en Allemagne et en France, où il sera diplômé des sciences politiques et juridiques option relations internationales et droit européen et international des universités de Francfort, de Lumière 2 de Lyon et de l´institut européen de l´université de la Sarre. 
Dans l´interview qu´il nous a accordée, il donne son point de vue sur la démocratie africaine en général et sénégalaise en particulier, les cinquante années d´indépendance du continent et sur la situation qui prévaut actuellement dans la sous-région ouest africaine.




Le Sénégal est présenté le plus souvent comme étant un modèle en matière de démocratie et d’Etat de droit, qu’en pensez-vous ?

Soixante ans après les indépendances, les régimes démocratiques restent minoritaires sur le continent africain. La plupart des Etats, sans être forcément autoritaires ou répressifs, ne respectent pas les préceptes de l´Etat de droit et favorisent le maintien au pouvoir d´une élite politique voire économique bien souvent à base ethnique. Ces Etats ne respectent pas les règles du pluralisme politique, les Droits de l´homme ou les libertés fondamentales et les transitions démocratiques. En outre, le continent africain a connu entre quatre vingt et quatre vingt cinq coups d´état au cours des cinq dernières décennies. En Afrique de l´Ouest excepté le Sénégal et le Cap-Vert tous les autres pays ont connu des transitions anti-démocratiques. Le Sénégal n´a jamais connu de coup d´Etat.
Si on se base sur cette analyse globale de la démocratie africaine et sans être arrogant, on peut dire que le Sénégal offre une singularité d´être l´un des pays les plus fiables en matière de démocratie en Afrique subsaharienne. La deuxième alternance politique qui vient de se produire au plus haut sommet de l´Etat sénégalais confirme la règle. Une belle leçon de démocratie qui devrait inspirer bien des pays du continent.

A votre avis qu’est ce qui fait le fondement de cette culture démocratique au Sénégal ?

La particularité de la démocratie sénégalaise s´explique par son passé. Le Sénégal a entrepris, bien avant les autres pays africains, de libéraliser sa vie politique, faisant ainsi œuvre de pionnier sur le continent.
Pendant la colonisation, à la fin du XIXe siècle, l’Assemblée nationale française avait reconnu la citoyenneté aux Sénégalais des quatre communes (Dakar, Saint Louis, Gorée et Rufisque) qui pouvaient donc voter et se présenter aux élections. Dès les années 1970, alors que la plupart des pays d’Afrique subissaient des régimes de parti unique, le président Léopold Sedar Senghor avait ouvert le pays au multipartisme en reconnaissant quatre formations politiques pour ensuite l´élargir définitivement et le transformer au multipartisme intégral c´est á dire illimité en 1981. Des mouvements politiques et syndicaux de toutes sortes ont pu développer leur action.
L’existence d’une « tradition démocratique » sénégalaise existait aussi au-delà de la période coloniale par la prééminence même dans nos royaumes d’un espace public élargi dans laquelle figurait déjà une diversité d’acteurs.
Le respect des libertés publiques et individuelles et notamment la liberté de la presse ainsi que la maturité des institutions et des citoyens constituent de nos jours les fondements de la culture démocratique au Sénégal.

Au Sénégal on décompte plus d’une centaine de partis politiques, à votre avis est ce que démocratie veut dire inflation de partis politiques ?

Au Sénégal lors des élections présidentielles de 2012, 174 partis politiques ont été recensés comme légalement constitués par le Ministère de l´intérieur. Etymologiquement, la démocratie signifie la souveraineté du peuple, qui est l'expression de la volonté générale. Et il n'y a pas de souveraineté du peuple sans représentativité. Tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser", écrivait Montesquieu en 1748 dans De l'esprit des lois. La pluralité politique est avec le multipartisme au cœur du bon fonctionnement de la démocratie, et constitue de ce fait un rempart contre ces éventuels abus de pouvoir. Par contre il faut souligner qu´au Sénégal le multipartisme entraine souvent des problèmes qui sont entre autres l´absence de véritables projets de société, la prédominance de la doxa sur la mort des idéologies, les alliances contre nature pour la sauvegarde complice d´intérêts, les querelles de positionnement et de tendance qui priment sur l´intérêt général mais aussi la personnalisation des partis politiques. Ce n'est pas la démocratie qui est en crise dans notre pays, c'est la représentativité. Le multipartisme intégral peut être utile dans une démocratie mais pas forcément nécessaire c´est le cas des Etats-Unis ou la République fédérale d´Allemagne qui ne fonctionnent pas sur le modèle démocratique pluraliste. 
Pensez-vous qu’il y a un modèle de démocratie à la sénégalaise?
Pour moi il n´y a pas un modèle de démocratie à la sénégalaise. La démocratie fonctionne sur  la base de certaines conditions bien définies. Il ne suffit pas seulement de mentionner l’expression « démocratie » dans nos constitutions par contre , il faut que le régime instauré, qu’il soit parlementaire, présidentiel ou semi-présidentiel etc… respecte un certain nombre de conditions (car il n´y a aucune démocratie parfaite au monde), lesquelles sont absolument indispensables pour voir une véritable démocratie se dessiner : La souveraineté du peuple à travers le suffrage universel, « la démocratie est le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple » affirmait Abraham Lincoln.
Par le peuple, cela veut dire que c'est le peuple – et lui seul – qui choisit ses élus. Et pour que la totalité du peuple – ou du moins la plus grande partie – exprime sa volonté, il n'y a qu'une seule solution: l'instauration du suffrage universel.
Le pluralisme politique, pour que la liberté de vote ne reste pas lettre morte, il est indispensable que les électeurs aient la possibilité de choisir leurs représentants. Pour ce faire, faut-il qu'ils puissent choisir entre différentes formations politiques, entre différents programmes politiques, et entre différents candidats.

La garantie des libertés fondamentales, comment imaginer une démocratie sans liberté de penser, de s'exprimer ou encore de se réunir pour débattre des thématiques fondamentales de la société ? La sauvegarde des libertés fondamentales sont primordiales, essentielles et vitales. Il est nécessaire de rattacher ces libertés fondamentales au mouvement du libéralisme politique, historiquement construit contre l'absolutisme.

A ces trois grandes conditions indispensables à la démocratie, il est tout à fait possible d'en voir d'autres, par exemple la séparation des pouvoirs.
De ce point de vue, il apparait indéniable que le Sénégal a eu à faire preuve de temps forts démocratiques car il réunit les conditions citées en haut même si souvent on note des dérapages.

Le Sénégal a l’instar de plusieurs pays africains a célébré, il y a de cela deux ans, son accession à la souveraineté internationale, quel bilan faîtes vous de ces cinquante années d’indépendance ? 

L’année a été l’occasion pour nombre d’analystes de tirer le bilan de l’action des différents gouvernements africains sur le dernier demi-siècle.
Cependant, les gouvernements africains se sont distingués dans le choix de deux stratégies différentes. D´une part une démarche libérale et d´autre part socialiste.
La démarche libérale a promu une économie qui se repose sur l’exportation de matières premières, la mobilisation de l’épargne locale et étrangère, le développement des infrastructures économiques et sociales et la constitution de zones monétaires sous tutelle française, en ce qui concerne l’Afrique francophone. L’objectif primordial de cette stratégie était la croissance du PIB, signe d’évolution et de modernisation, sans que l’aspect de la redistribution des richesses et de l’encadrement du creusement des inégalités ne viennent au premier plan. Le résultat de cette stratégie libérale aura été une aggravation de la dépendance économique des États africains vis-à-vis de l’étranger.  
La stratégie socialiste passait quant à elle par une nationalisation de l’économie, une priorité donnée à la transformation locale des produits, à la création d’un tissu industriel local et au contrôle de la répartition des richesses. Cette stratégie se serait elle aussi révélée en grande partie être un échec.
De « L’Afrique noire est mal partie »  de René Dumont 1966, en passant par « Et si l’Afrique refusait le développement ? »  d’Axelle Kabou (1991), pour arriver à « L’aide fatale » de Dambisa Moyo (2009), c’est un afro-pessimisme permanent qui est cultivé.
L´Afrique est prise aujourd´hui en otage par l´occident sur tous les plans (financièrement, politiquement et économiquement). Sur le papier l´Afrique est indépendante mais en réalité le maître continue toujours de dicter sa loi. Même si tout n´est pas négatif mais comparée au progrès des autres continents, notamment l’Asie qui, comme l’Afrique,  a subi les souffrances du colonialisme, l’Afrique se range dans le peloton de queue. C´est à nous maintenant de changer la tendance en comptant sur nos propres efforts pour faire avancer le continent.

Au vu de la situation parfois préoccupante de certains pays de la sous-région ouest africaine, quels conseils donneriez-vous aux acteurs politiques sénégalais ?

Ils doivent être plus vigilants en montrant la capacité de surmonter des crises politiques. La situation géopolitique de la Casamance doit incomber  toute la classe politique sénégalaise pour trouver des solutions à la crise.  Le Gouvernement du Sénégal, les intellectuels et dignitaires religieux du pays doivent œuvrer pour la consolidation de la paix. La situation préoccupante dans certains pays de la sous-région constitue non seulement un danger pour la région méridionale du pays mais surtout pour l´ensemble du Sénégal. Quelles que soient les divergences idéologiques et mêmes de convictions religieuses, nous avons tous besoin d’être ensemble, dans le cadre d’un large rassemblement, pour faire face aux menaces qui pèsent dans la sous-région.
Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Macky SALL est conscient de la gravité des faits en affirmant au sommet des Chefs d´Etats de l´Union Africaine à Addis-Abeba que « La situation qui prévaut au Mali constitue une grave menace pour ce pays frère mais également pour la sous-région ouest-africaine ». Il a proposé une opération militaire rapide sous mandat de l’Onu pour la libération du Nord du Mali et la lutte contre les groupes terroristes. Une stratégie que je salue car le Sénégal ne peut pas avoir la paix si la case du voisin brûle.


Samstag, 28. Juli 2012

Pétition


Manifeste pour la mise sur pied d' un système éducatif uniforme pour tous les pays francophones africains.
Souscrivez!
Je compte soumettre ce projet au Gouvernement de la République du Sénégal et au Sécrétariat Général de la Francophonie.
 ·  ·  · 28. Oktober 2011 um 22:00 · 

Les Afro-Lybiens face à un risque de nettoyage ethnique


La question sur laquelle j'aimerais discuter prochainement avec les internautes c'est la situation préoccupante des Lybiens de souche négro-africaine à l' heure actuelle.
J' interpelle personnellement le Chef de l' Etat sénégalais Me Abdoulaye Wade sur ce sujet. J' aurais souhaité qu' il prenne fait et cause au sein de l' UNion Africaine et des Nations-Unies pour les Afro-Lybiens face aux aggressions multiples auxquelles elles sont victimes de la même manière qu' il est intervenu en faveur des rebelles lybiens lorsque ceux-ci avaient maille à partir avec la répression féroce des forces du Colonel Khadafi.
Abd El Kader Niang
Analyste politique

 ·  ·  · 26. Dezember 2011 um 18:07 in der Nähe vonHamburg · 

Dossier Hissène Habré

Je me réjouis de la décision de la Chambre d' accusation de la Cour d' appel de Dakar. L' argument avancé par la Chambre d' accusation devrait être plus une question de principe de compétence juridique qu' une question de formalité purement technique. Je veux dire par là qu' au nom du principe de compétence universelle, la Justice sénégalaise est apte à juger Mr. Habré. Ce qui constitue un argument valable pour refuser en bloc toute demande d' extradition du sieur Habré vers une quelconque destination que ce soit. En plus de la vice de procédure, je ne vois pas pourquoi nous autres Africains devrions accepter de faire traduire nos anciens dirigeants devant des juridictions eurocentristes. Les jeunes Etats que nous sommes doivent apprendre à prendre leurs propres destinées en main et refuser les immixtions constantes des institutions internationales et des anciennes métropoles coloniales dans les affaires intérieures de nos Etats.


Abd El Kader Niang
Analsyte politique spécialiste des questions de relations internationales


 ·  ·  · 11. Januar um 21:33 in der Nähe vonHamburg · 

L' Union Africaine comme contrepoids à l' eurocentrisme dans la sphère publique internationale.

L' idée d' un siège africain permanent au Conseil de Sécurité des Nations Unies est certes salutaire et digne d' éloges, mais quand bien même utopique voire puérile au vu du caractère eurocentrique du système onusien. Il s' agit là de faire une brève historique du contexte dans lequel les Traités de Westphalie, la Société des Nations et plus tard l' Organisation des Nations Unies ont vu le jour. Ces différents régimes et institutions n' avaient que pour seul but de mettre fin aux perpétuels conflits armés sur le continent européen et d' y installer une paix durable. Ce qui présupposait une proscription consensuelle des aggressions externes et une redéfinition du tracé des frontières entre les Etats européens. Considérant que la Première Guerre Mondiale (1914-1918) et la Seconde Guerre Mondiale (1939-1945) étaient des conflits armés purements européens et qu' à l' époque, à quelques exceptions près, la plupart des pays africains étaient encore colonisés, il convient d' en déduire que les Nations Unies ne sont que l' ancêtre de l' actuelle Union Européenne et qu' à ce titre le système onusien ne prend nullement en considération, dans son fonctionnement comme dans son processus de prise de décisions, le rôle des Etats Africains dans le système politique international. D' ailleurs les Nations Unies ne reflétent en rien la configuration géopolitique du monde actuel compte tenu de l' émergence des puissances régionales telles que le Brésil, l' Inde, l' Afrique du Sud ou le Nigéria. Il aurait été souhaitable que les Nations Unies incarnent l' idée d' Etat de droit universel, d' égalité entre les peuples et de justice internationale, mais ceci n' est pas le cas. Tout au contraire force est de constater que le fonctionnement des Nations Unies est régi par un principe injuste et anti-démocratique, le droit de véto. Comment expliquer que cinq pays puissent décider à eux seuls du sort du reste de l' humanité pour la pure et simple raison qu' ils sont détenteurs de la bombe atomique!C' est donc à nous autres Africains de réorganiser nos Etats ou de les réinventer et de faire en sorte que l' Union Africaine soit une sphère publique transcontinentale et panafricaine qui sert de contre-poids à l' eurocentrisme de la sphère publique internationale.


Posté par: Abd El Kader Niang| Vendredi 13 janvier, 2012 01:05 

La Lybie post-révolutionnaire


Où est l'Union Africaine? Où sont les acteurs majeurs de la scène politique africaine (l'Afrique du Sud, le Nigéria et l'Angola)? Ou sont passées la France, la Grande-Bretagne et les Nations-Unies? Qu'est ce qui empêche au Conseil de Sécurité des Nations Unies d'adopter une résolution pour voler au secours des Lybiens de souche négro-africaine?
 ·  ·  · 8. März um 22:29 · 

Non à l'embargo contre le Mali


Je ne comprends pas le bien-fondé de l'embrago économique et diplomatique prononcé contre notre pays frère le Mali!!! Le Mali a besoin d'une assistance militaire, financière et diplomatique de la part des pays Africains. Le Mail est victimed'une agression militaire étrangère de la part de ces mercenaires Touaregs venus de la Lybie, et qui en fait sont des criminels de guerre!!! Ils ont du sang sur leurs mains, du sang d'innocents lybiens tués sans srcupule pour de l'argent que leur distribuait le défunt Colonel Khaddafi et mais aussi du sang malien puisqu'ils assassinent lâchement les jeunes soldats de l'Armée malienne!!! C'est à nous intellectuels de prendre la défense du Mali dans le médias et les forums de discussion. Lorsqu'il s'agissait d'écarter Gbagbo du pouvoir ivoirien, la majeure partie de Chefs d'Etats Africains étaient bien présents! Par contre s'il s'agit d'aider un pays frère victime d'une invasion touarègue à se défendre là les Africains sont absents ou pis encore en complaisance avec l'ennemi touareg!!! Quelle honte!!!
3. April um 16:29 · 

Crise Malienne

J'aurais souhaité que l'Union Africaine, la Cedeao et les pays limitrophes du Mali prêtent main forte à nos frères maliens qui sont en maille avec une agression étrangère. Je salue certes le mérite d' ATT en ce sens qu'il instauré la démocratie et l'Etat de droit dans son pays mais je condamne tout aussi sa passivité et son manque de fermeté dans le réglement la crise touarègue. Il aurait dû anticipé sur les évenements, faire preuve de clairvoyance et par conséquent chercher des soutiens diplomatiques et militaires tant au niveau de la sous-région (Algérie, Sénégal) notamment) qu'au niveau du continent (Afrique du Sud, Angola, Nigéria) voire internationaliser le conflit pour ainsi obtenir le soutien du Conseil de Sécurité des Nations-Unies et des grandes puissances. J'espère que les pays africains sauront faire preuve de solidarité et mettre sur pied une force africaine de soutien pour aider le Mali à reconquérir la zone septentrionale de son territoire et à assurer l'intégrité des populations maliennes.




1. April um 14:36 · 

De la délocalisation du terrorisme de l'Afghanistan vers le Sahel


Maintenant que les Touaregs ont pris le contrôle de la partie septentrionnale du territoire malien, ils mettent en oeuvre une politique d'épuration ethnique, afin de débarrasser "l'Azawad" de toute entité ethnique de souche négro-africaine et de faire peupler les provinces tombées sous leur contrôle, de Touaregs venus de tout l'espace sahélien. La naissance d'un état voyou sur le territoire malien semble de jour en jour inéluctable, ce qui du reste présage de la "talibanisation" de "l'Azawad". Ce nouvel "état" ou du moins "foyer national" touareg servira de base arrière au réseau terroriste transnational AQMI et refuge pour les bandes criminelles qui opèrent dans les régions transfrontalières
 ·  ·  · 9. April um 16:40 in der Nähe von Hamburg ·

Abd El Kader Niang
Analyste politique spécialiste des questions de relations internationales

Entreprise Soundjata Keita


La naissance d'un touaregstan en Afrique de l'Ouest risque de compromettre la stabilité sous-régionale déjà fragilisée par la crise ivoirienne, les mutineries récurrentes au Burkina-Faso, l'instabilité politique en Mauritanie etc... Il faut impérativement mettre sur pied une coalition militaire ouest-africaine soutenue par les USA, les Nations-Unies et les géants africains (Angola, Nigéria et Áfrique du Sud) afin d'aider le Mali à recouvrer son intégrité territoriale et son unité nationale.
 ·  ·  · 9. April um 16:42 in der Nähe von Hamburg ·